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Vie digitale, l’exposition.

PREMIÈRE EXPOSITION DE RODOLPHE BARSIKIAN
VIE DIGITALE
prolongée jusqu’au 21 mai 2021
À PARIS, GALERIE FROISSART

[ Exposition à visiter uniquement sur réservation, rendez-vous sur le site www.rodolphebarsikian.com pour choisir un créneau  ]

L’exposition VIE DIGITALE de l’artiste Rodolphe Barsikian actuellement au 7 rue Froissart, à Paris. C’est la première exposition qui lui est entièrement consacrée. Celle-ci revêt une importance majeure dans son parcours, car elle est à la fois le résultat de ses recherches antérieures et un retour vers ses racines arméniennes ancrées dans son imaginaire.

« Chaque homme a dans son cœur un lion qui sommeille », une formule arménienne que Rodolphe Barsikian a fait sienne, face aux turbulences d’un calendrier chahuté par les aléas de la crise sanitaire mondiale. En effet, l’artiste n’a pas été tétanisé, il a tenu bon, malgré la déprogrammation de son exposition de novembre et s’est nourri des réflexions engendrées par une nouvelle période de confinement. Ainsi, son exposition revient au printemps 2021.

Rodolphe Barsikian est un artiste d’aujourd’hui : ses techniques fétiches sont l’ordinateur, la souris de l’ordinateur et les logiciels de graphisme. Avec la passion du dessin chevillée au corps, il invente des formes, des trajectoires, des broderies numériques.
VIE DIGITALE réunit une sélection de ses œuvres les plus récentes dans une scénographie repensée pour le nouvel espace d’exposition rue Froissart. Rodolphe Barsikian prend le soin de scénographier ses expositions, lui-même, évitant tout conformisme, faisant surgir des cohabitations surprenantes dans chaque salle, d’une manière non académique mais jamais incohérente, afin d’accompagner le spectateur dans son cheminement créatif.

Sur les cimaises, des tableaux : ses compositions graphiques, imprimées depuis l’image de l’ordinateur. Ces œuvres sont présentées en diptyques ou en triptyques. Certaines d’entre elles ont été réalisées à la manière des retables. Elles sont dotées de volets latéraux qui ont été armoriés au moyen d’autres travaux graphiques de l’artiste. Il fait jouer également un principe de transparence, quand il autorise la superposition des œuvres exposées, à travers des « modules » tridimensionnels, pouvant s’assimiler à des sculptures. Composées de plaques de plexiglas découpées au laser, ces installations proposent au regard du spectateur différents échantillons graphiques auquel l’artiste a recours.

A travers ses œuvres, qui insufflent une énergie vitale au spectateur, Rodolphe Barsikian livre un instantané de ses émotions. Au tournant de ce 21e siècle, il est résolument un artiste héritier d’une longue tradition née en Europe Centrale et inscrit dans la modernité.
Créer, pour Rodolphe Barsikian, implique d’aller au-delà du seul effet plastique, et de jouer sa vie dans des lignes, des trajectoires graphiques qui traduisent un chemin existentiel.

INTERVALLES – Vue de l’exposition Vie Digitale à Paris

 

A propos de l’Artiste

Né en 1977, Rodolphe Barsikian a grandi à Sarcelles, dans un milieu cosmopolite.

Sa passion pour le dessin ne naît pas du hasard. Enfant, il passait des journées entières, dans l’atelier de confection textile de son grand-père maternel. Celui-ci lui transmet une partie de son héritage culturel arménien.

Rodolphe Barsikian étudie le graphisme à Paris et suit l’enseignement artistique de l’Institut Supérieur des Arts Appliqués (LISAA), après des études à l’Ecole Professionnelle Supérieure d’Arts Graphiques (EPSAA).

C’est là qu’il rencontre des professionnels du graphisme peu académiques mais reconnus pour la plupart : l’artiste Stéphane Calais et Rocco illustrateur à Libération. Et surtout Maria Arnold, peintre suisse devenue graphiste et connue pour avoir animé le collectif militant GRAPUS, des graphistes actifs en banlieue parisienne dans la foulée de Mai 68, qui influencera profondément son itinéraire artistique.

Un temps styliste dans le domaine vestimentaire puis graphiste professionnel, Rodolphe Barsikian se partage bientôt entre vie active et création personnelle. Il invente peu à peu son propre style. Ses compositions sur ordinateur, dessinées en « vectoriel », se nourrissent de schémas spécifiques, que l’artiste tisse entre eux, en les reliant par un fil émotionnel.

Il a fait le choix d’utiliser le numérique, dans une volonté de dématérialiser la matière graphique, thème central et esthétique de son œuvre. Si son écran d’ordinateur a supplanté la toile du peintre, c’est à la main qu’il crée sur cet outil toutes les formes, tous les tracés qui orientent ses créations.

Il a participé à plusieurs expositions collectives, avec ses « Obsessions Vectorielles » avant de présenter pour la première fois une rétrospective de ses œuvres en mars 2021 à Paris.

Une monographie réalisée par l’écrivain et historien d’art Paul Ardenne (Edition La Muette / Le Bord de L’Eau – 160 pages) est éditée à cette occasion et est disponible en librairie depuis janvier 2021 ou à la galerie pendant toute la durée de l’exposition.

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