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Showroom de Rodolphe Barsikian

Suite au succès de son exposition rétrospective « Vie digitale » en mars dernier pour dévoiler au public parisien ses dernières œuvres, Rodolphe Barsikian revient Rue Froissart (Paris, III) pour présenter ses créations NFT en exclusivité mondiale avant une présentation en Arménie en novembre prochain.

Le Showroom est ouvert au public du 16 au 19 septembre, de 9h à 20h.

Entièrement créée sur Illustrator, cette nouvelle série d’œuvres 100% digitale permet à l’artiste de toucher un public au niveau mondial.

En effet, Rodolphe Barsikian perçoit l’univers du NFT comme « une formidable opportunité », permettant de lever les barrières entre ses œuvres et le public. Ce choix de rendre une partie de son œuvre accessible en NFT n’entre pas en contradiction avec le fait de vendre ses œuvres incarnées en grand format matérialisé. Il s’agit plus d’un moyen d’élargir son champ d’action et de rendre son travail accessible à une communauté plus vaste ainsi qu’aux nouveaux collectionneurs de NFT.

« La technologie du NFT me permet de montrer mon travail à une nouvelle typologie d’acheteurs qui n’est pas la même que celle qui achète mes œuvres physiques. »

INTERVALLES – Vue de l’exposition Vie Digitale à Paris

 

Dessinateur, inventeur de formes plastiques, Rodolphe Barsikian est un artiste d’aujourd’hui : ses techniques fétiches sont l’ordinateur, la souris de l’ordinateur et les logiciels de graphisme. Adepte du dessin vectoriel, une graphie numérique fondé sur le point, la ligne et l’organisation géométrique, ses compositions cumulent la « ligne claire » du dessin technique et une foisonnante puissance d’invention esthétique.

De facture abstraite surtout, déclinées en tableaux ou en agencements modulaires 3D, ses créations sont à la fois contrôlées, ciselées à l’extrême mais aussi éruptives, marquées par une implicite fascination pour le désordre, la désorganisation, la remise en jeu.

Créer, pour Rodolphe Barsikian, implique d’aller au-delà le seul effet plastique, et d’inscrire sa vie dans des lignes, des trajectoires graphiques qui redoublent, dans la matière visuelle des signes, un chemin existentiel. Ses compositions génèrent l’image forte et compulsive d’une existence en mouvement pour laquelle l’exercice du dessin est le battement de cœur, le sismographe, à cette fin : enregistrer chaque instant pulsionnel, chaque vibration, chaque sensation.

Paul Ardenne.

 

 

A propos de l’Artiste

Né en 1977, Rodolphe Barsikian a grandi à Sarcelles, dans un milieu cosmopolite.

Sa passion pour le dessin ne naît pas du hasard. Enfant, il passait des journées entières, dans l’atelier de confection textile de son grand-père maternel. Celui-ci lui transmet une partie de son héritage culturel arménien.

Rodolphe Barsikian étudie le graphisme à Paris et suit l’enseignement artistique de l’Institut Supérieur des Arts Appliqués (LISAA), après des études à l’Ecole Professionnelle Supérieure d’Arts Graphiques (EPSAA).

C’est là qu’il rencontre des professionnels du graphisme peu académiques mais reconnus pour la plupart : l’artiste Stéphane Calais et Rocco illustrateur à Libération. Et surtout Maria Arnold, peintre suisse devenue graphiste et connue pour avoir animé le collectif militant GRAPUS, des graphistes actifs en banlieue parisienne dans la foulée de Mai 68, qui influencera profondément son itinéraire artistique.

Un temps styliste dans le domaine vestimentaire puis graphiste professionnel, Rodolphe Barsikian se partage bientôt entre vie active et création personnelle. Il invente peu à peu son propre style. Ses compositions sur ordinateur, dessinées en « vectoriel », se nourrissent de schémas spécifiques, que l’artiste tisse entre eux, en les reliant par un fil émotionnel.

Il a fait le choix d’utiliser le numérique, dans une volonté de dématérialiser la matière graphique, thème central et esthétique de son œuvre. Si son écran d’ordinateur a supplanté la toile du peintre, c’est à la main qu’il crée sur cet outil toutes les formes, tous les tracés qui orientent ses créations.

Il a participé à plusieurs expositions collectives avec ses « Obsessions Vectorielles » avant de présenter pour la première fois une rétrospective de ses œuvres en mars 2021 à Paris.

Une monographie réalisée par l’écrivain et historien d’art Paul Ardenne (Edition La Muette / Le Bord de L’Eau – 160 pages) est disponible en librairie depuis janvier 2021 ou sur le website de l’artiste.

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